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Le jour de la Can

nigaria,jour,can,nigeria,NIGÉRIA :: Le jour de la Can :: NIGERIASpectacle cherche spectateurs
Gradins vides. Un bras de fer entre les autorités administratives et les populations de Limbé a contribué à vider le stade Omnisports où le spectacle est de taille. «Ils sont venus casser nos petits commerces, nos maisons et autres lieux de divertissements, à cause, disent- ils, de la future présence des étrangers dans notre ville qui viennent pour la Can. Nous n’avons rien d’autre que le boycott collectif de leur bêtise là ».

Voilà le coup de gueule rageur qui vous est balancé par les populations de Limbé quand vous leur posez la question de savoir pourquoi ils ne vont pas au stade pour les matches. Certains ont même prédit une situation : « Ils vont verser les billets là dans les carrefours pour la gratuité, et ils ne verront personne ». C’est ce qui est d’ailleurs arrivé ce vendredi 25 novembre 2016. Une annonce est faite par les radios locales et certains moyens comme les voitures- radios qui parcourent la ville et annonce « la bonne nouvelle » : entrée gratuite pour le match Egypte-Afrique du Sud.

Un match à grands enjeux.

En réponse à ces annonces faites avec des renforts publicitaires et de promesses de spectacle et d’autres gains, les habitants de la ville de Limbé ont royalement répondu par la politique de la chaise vide. La tribune en face de la présidentielle qui a une capacité de 7000 places n’a eu que 22 visiteurs pour ce match au sommet de la poule A. Un échec cuisant pour les autorités, avec une incidence néfaste sur l’organisation de cette Can qui avait pourtant déjà quelques points positifs aux yeux des équipes étrangères qualifiées.

Le stade de Limbé est plein de spectacle

Depuis le début de cette Coupe d’Afrique des Nations Can Féminine Cameroun 2016, les portes des stades Omnisports de Yaoundé et Limbé se sont ouvertes à trois reprises pour accueillir les matches. Jusqu’à ce vendredi 25 novembre 2016, cinq rencontres se sont jouées dans chacun des stades avec le plein de Mfandena et ses scores étriqués, et le vide du stade de Limbé et ses scores –fleuve. 21 buts en cinq rencontres pour Limbé, alors que Yaoundé n’a enregistré jusque là que 7 buts en autant de rencontres jouées. Pour vider d’avantage les tribunes du stade de Ngeme, les motos et taxis sont interdits aux  alentours, les barrières de police et autres gendarmes sont érigées à 3 km à la ronde de la cuvette.

Les inconditionnels doivent partir de chez eux très tôt pour ensuite braver l’ascension des collines avant de se voir fouiller et contrôler tous les 20 mètres à 100 mètres de l’entrée. Les idées fusent chez les populations de Limbé qui pensent qu’on leur a offert une Can au rabais : « Tous les ministres de la République ont choisi d’aller regarder les matches à Yaoundé, abandonnant ceux de Limbé au préfet et au Gouverneur de la région. » Si en plus les matches de Yaoundé sont choisis pour être diffusés en direct à la télévision nationale et ceux de Limbé en différé, la coupe est pleine.

David Eyengue à Limbé.

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Le joker de luxe
Géneviève Ngo Mbeleck. Le milieu de terrain de Louves Mimproff séduit à chacune de ses apparitions depuis le début de la compétition.

Mardi dernier, son but a propulsé les Lionnes Indomptables en demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations de football. Entrée en jeu à la 70ème minute, Géneviève Ngo Mbeleck a frappé fort en signant l’unique réalisation du match face à l’Afrique du Sud. Une performance qui a suffi pour mettre ce milieu de terrain de 23 ans aux devants des projecteurs. Comme face à l’Egypte lors du match d’ouverture ou face au Zimbabwe samedi dernier, la joueuse de Louves Mimproff régale à chaque fois que la moindre seconde lui est offerte. Un but et une passe décisive est son bilan en une titularisation. Si le physique n’est pas son point fort (elle-même le reconnaît), Ngo Mbeleck est un monstre sur le plan technico-tactique. « Elle a une vraie capacité de briser les lignes et de se projeter vers l'avant », commente Enow Ngachu, son entraîneur. Toutes ses coéquipières s’accordent à dire que c’est la perle sur qui l’on peut compter. « Malgré son jeune âge, elle a des qualités de grande dame. C’est une bonne joueuse groupe. Elle est altruiste  et c’est bosseuse facile à vivre », ajoute Christine Manie, la capitaine.

Malgré ses belles performances, son statut de remplaçante ne semble lui poser de problème. Pourtant pour plusieurs techniciens, la montée en puissance de Ngo Mbeleck devrait amener Enow Ngachu à bouleverser sa hiérarchie au milieu de terrain. Depuis plusieurs années, le sélectionneur national a construit son milieu autour de la paire Feudjio-Ngock Yango. Et le technicien semble être un conservateur dans ses
choix. Ngo Mbeleck semble donc destinée à ce rôle de remplaçant de luxe. Ne serait-elle pas frustrée par ce statut? Non répond l’intéressée : « Le football se joue à 11 et chacune d’entre nous à un point fort que l’entraîneur recherche en fonction de l’adversaire. Je lui fais entièrement confiance car, c’est un stratège. Je me dois d’être prête à donner le meilleur de moi à chaque fois qu’il me fait jouer », analyse la joueuse de 23 ans.

Avec ses 14 sélections avec le Cameroun, elle prend à coeur son statut de remplaçante de luxe. Pour des raisons managériales, elle a préféré quitter Mfz Minsk en première division de Biélorussie pour se relancer au Cameroun. Mais au regard de ses prouesses à mi-parcours, il sera difficile pour les Louves de conserver leur pépite. Ngo Mbeleck possède d’énormes qualités. Ce qu’elle n'a pas en physique, elle le compense avec une bonne technique et une bonne dose d’envie.

Caristan Isseri à Maben

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5 millions pour les Lionnes
Yaoundé. C’est une prime d’encouragement offerte aux Lionnes samedi dernier par le réseau des femmes parlementaires du Cameroun.

« Nous disons simplement, allez les Lionnes ! Rameneznous la coupe et on va se retrouver encore à l’assemblée nationale ». Tels sont le propos  de l’honorable Joséphine Fotso, la présidente du réseau des femmes parlementaires du Cameroun, samedi dernier après la rencontre avec les Lionnes Indomptables. C’était à l’hôtel Mont Fébé où logent les Lionnes Indomptables depuis le début de la Can féminine 2016.

Après des échanges entre une vingtaine de femmes membres de ce réseau de parlementaires et les Lionnes Indomptables, elles ont remis une enveloppe de 5 millions de FCfa à l’équipe nationale.

« La représentation nationale est venue dans la tanière pour rendre visite aux Lionnes, les féliciter pour le niveau qu’elles ont déjà atteint à cette Can féminine et leur dire que tout le peuple camerounais attend la victoire et qu’elles ont la bénédiction de toute la représentation nationale, de tout le parlement, de toute la nation (…) Il n’y a pas un football féminin et un football masculin à part. Il y a le football et les filles le jouent très bien. La preuve, elles engrangent des lauriers. Nous sommes venues les encourager, leur dire de rester soudées, parce qu’on sent que c’est une famille. M. Enow Ngachu et les filles, c’est un groupe bien soudé », dira l’honorable Joséphine Fotso. Avant de faire cette mise en garde : « Nous ne voulons pas qu’il y ait de perturbation au sein de ce groupe-là ».

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que les Lionnes et les membres de ce réseau de femmes parlementaires se rencontrent. Elles s’étaient déjà rencontrées à l’Assemblée nationale en 2012, peu avant le  départ des lionnes Indomptables pour les Jeux olympiques de Londres.

A.C.

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Coulisses

Une femme enceinte stadière

Donc, il y a même une femme enceinte parmi les stadiers de la Fécafoot-là ? », s’est interrogée une consoeur de Rsi (radio sport infos) samedi dernier, alors que les journalistes s’activaient à prendre position à la zone mixte du stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, pour interviewer les joueuses ghanéennes et maliennes à l’issue de leur match. Effectivement, deux stadières avaient été postées à l’entrée des vestiaires débouchant sur cette zone mixte. Une de ces deux stadières présentait, malgré la chasuble qu’elle portait, un ventre bien avancé. Elle n’a d’ailleurs pas tenu longtemps ; les deux équipes ayant retardé dans les vestiaires. Elle n’a d’ailleurs pas tenu pour longtemps. Au moment où Maliennes et Ghanéennes sortaient, notre stadière s’était fait remplacer par une autre. Et un autre confrère de dire : « pour des stations debout et prolongée, comment peut-on recruter une femme qui n’a plus tous ses moyens physiques ? »

La marche à pied allégée

Les Forces de sécurité ont compris le cri de la population. C’est ce qu’on serait tenté de dire, au regard de ce qui a été observé samedi dernier, à l’occasion du match Ghana contre Mali. Les spectateurs ont eu moins de peine à rallier le stade Ahmadou Ahidjo, parce que le plan de circulation pour approcher les spectateurs du stade a été mis en place. Par exemple, l’axe à deux sens partant du lieu-dit Bata Nlongkak à Texaco Omnisports n’a pas été totalement bloqué. Un côté est resté disponible pour la circulation ordinaire jusqu’à Texaco Omnisports, alors que l’autre a été ouvert uniquement aux véhicules muni d’un Laissez-passer ou ceux transportant les responsables de la Caf et des délégations bien reconnus par leurs immatriculations. L’on a aussi ouvert la route partant du lieu-dit Mobil Essos à la Rue Foe, jusqu’au rond point situé au niveau de publique de Mfandena, presqu’au stade où les véhicules étaient appelés à retourner, sous l’orientation des Forces de police. Les spectateurs ont moins souffert samedi.

Un shaba plus malien

A l’occasion de la rencontre de la 3ème journée de la Can féminine de football 2016, ayant opposé le Mali au Ghana dans le groupe B, l’on s’est cru à un moment donné au stade de Bamako. Pourtant, nous étions bien au stade Ahmadou Ahidjo. En fait, le pan droit de la tribune B a fait le plein d’oeuf de supporters de l’équipe du Mali, avec des drapeaux aux couleurs vert jaune rouge du Mali. Les joueuses maliennes ont été  portées par leurs supporters sur toutes les actions, jusqu’à ce que le Ghana ouvre le score contre le cours du jeu à une minute de la mi-temps. A la deuxième mi-temps, ces supporters espéraient encore une égalisation. Ils sont devenus muets lorsque le Ghana a inscrit les deuxième et troisième buts, avant la réduction du score par Binta Diarra.

Rassemblées par A.C.

Le rêve brisé des Aigles dames
Cameroun 2016. Battues (3-1) par les Black Queens samedi dernier, les Maliennes sont sorties de la compétition après ce match qu’elles espéraient remporter pour passer.

Pour avoir remporté leur deuxième match de poule (3-1) face au Harame Starlets le 23 novembre dernier au stade Omnisports de Limbé et qu’à l’occasion de cette journée dans le groupe B, le Ghana et le Nigeria s’étaient neutralisés (1-1), les Aigles dames du Mali avaient rêvé. Ayant 3 points, à une longueur du Ghana et du Nigeria (4 points chacun), les Maliennes espéraient battre les Black Queens lors de l’ultime journée des matchs de poule pour passer au deuxième tour. Cela n’est resté qu’un rêve, puisque les Black Queens, qui n’avaient besoin que d’un point, ont usé de leur expérience pour venir à bout des Aigles sur le score de 3 buts à 1. Le nombreux public, environ 10.000 spectateurs acquis à la cause malienne, a assisté à un match où l’expérience des Black Queens a eu raison de l’enthousiasme des Aigles.

Les Maliennes ont pourtant dominé la partie, d’entrée de jeu, s’offrant plusieurs occasions de buts, jusqu’à la lisière de la mi-temps, lorsque les Ghanéennes vont inscrire le premier but de la partie. Un but de Linda Eshun (45ème), suite à une mauvaise sortie de Goundo Samake, la gardienne de buts malienne.

A la reprise, les joueuses maliennes vont accélérer le jeu, dans l’optique de rétablir le score. Mais, les Black Queens vont rapidement faire preuve de la maîtrise du ballon, faisant courir les Maliennes derrière le ballon. Les Aigles dames vont perdre en fraîcheur physique et en 1à minutes, la sélection ghanéenne va inscrire deux autres buts. Samira Suleman (68ème) va profiter d’un loupé de la défenseuse malienne pour propulser le ballon au fond des filets.

Ensuite, Elizabeth Ado, la capitaine du Ghana, va se faire justice, en transformant un penalty (78ème) obtenu sur une faute sur elle-même. Les Aigles vont réduire la marque par Binta Diarra à trois minutes de la fin du temps réglementaire. Trop tard pour pouvoir inquiéter les Black Queens, qui avaient assis leur autorité dans la partie. Après six années d’absence à la Can féminine de football, les Maliennes sont éliminées au premier tour, avec 10 buts encaissés, quatre marqués ; une victoire et deux défaites. Leurs adversaires du jour se adjugées le 2ème ticket qualificatif dans le groupe B et affronteront le Cameroun en demi-finale ce mardi au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé.

A.C.

L’Afrique du Sud désillusionne l’Egypte
Limbe. Alors que les Pharaonnes n’avaient besoin que d’un nul pour se qualifier, elles ont été laminées 5 buts à 0 par les Bayana Bayana, qui passent en demi-finales.

C’était un scénario improbable chez les bookmakers avant la compétition. Personne n’aurait parié de voir l’Egypte en position de favori lorsqu’ils viendraient jouer ce 3ème match de poule ici à Limbé face à l’Afrique du Sud. Les Pharaonnes comptaient trois points et occupaient la 2ème place après le Cameroun contre un point seulement pour leurs adversaires sud africaines.

Pour le sélectionneur égyptien Mohamed Mostafa Abdelhameed, un seul nul aurait suffit pour aller en demi-finale. Occasion pour lui de classer une équipe au système 5-4-1, totalement défensive. Mais l’espoir n’aura duré que 27 minutes, le temps pour les Bayana Bayana de s’organiser pour trouver la première buteuse de leur groupe pour cette compétition.

Au bout d’une action collective, Andisiwe Mgcoyi trompait d’un plat de pied au premier poteau Mata Shehata, la gardienne de buts égyptienne. Les Egyptiennes se réorganisent et annulent toutes autres  velléités offensives Sud-Africaines. Il faut attendre l’heure de jeu pour voir la latérale gauche sud-africaine Nothando Vilakazi, profiter d’une incompréhension entre la gardienne égyptienne et une de ses défenseuse. Le filet vide lui est offert pour le 2 à 0. Libérées du stress, les Bayana Bayana vont dérouler et mettre trois autres buts aux 62ème, 67ème et 85ème minutes respectivement par Refiloe Jane, Jermaine Seoposenwe et Linda Mothalo.

Cinq buts marqués par cinq buteuses différentes ; elles qui avaient jusque-là un compteur vierge après les deux premières rencontres du groupe. Une victoire qui les qualifie pendant qu’elle ramène les Egyptiennes sur terre pour un retour à la maison.

David Eyengue à Limbé

Le Nigeria est sans pitié pour le Kenya
Correction. Les Super Falcones n’ont pas fait de cadeaux pendant le match de la troisième journée de la poule B. 4 buts à 0 pour terminer en tête de groupe.

Les Super Falcones du Nigeria ont appuyé rapidement sur l’accélérateur, dès le premier coup de sifflet de  l’arbitre Letticia Viana. A la10ème minute du match, les Harambee Starlets du Kenya étaient déjà menées par deux buts à zéro. D’une volée magistrale, Ngozi Okobi avait déjà fusillé Vivian Akinyi la gardienne de buts kenyane à la 4ème minute et a été imitée par Faith Ikidi à la 8ème minute, elle qui catapultait d’une tête une balle de coup franc tiré par la capitaine Rita Chikwelu. Une entame compliquée pour les pouliches de David Ouma, le sélectionneur kenyan qui a réussit à replacer systématiquement
ses joueuses pour empêcher le fleuve de buts que leur promettait déjà le public. A la pause, les kenyanes n’étaient pas ridicules avec ce score de 0 but contre 2. Neuf minutes de jeu en seconde période ont suffit pour voir entrer en scène la flèche Asisa Lamina Oshoala.

Comme un éclair, elle a transpercé la défense kenyane pour aller marquer son sixième but de la compétition. Le coup de grâce sera donné par Ugochi Désiré Oparanozie qui venait d’entrer en jeu. Quatre buts à zéro pour compléter l’apprentissage du Kenya à la grande compétition. Une victoire qui classe les protégées de Florence Omagbemi à la première place de ce groupe B.

David Eyengue à Limbé

Réactions

“Remporter ce trophée”
Patricia Mantey, gardienne de buts du Ghana

Ce match contre le Mali n’a pas été facile. Tout le monde a vu que c’était un très bon match. Mais, l’essentiel est sauf, à savoir notre victoire et surtout la qualification pour les demi-finales. Nous allons affronter le Cameroun et ce sera un match comme tous les autres. Le public aura droit à un grand match. Ce ne sera pas la première fois que nous jouons contre le Cameroun à domicile. Je crois que nous sommes bien parties pour remporter ce trophée.

“Manque de réussite”
Sebe Coulibaly, attaquante du Mali

Ce match était à notre portée. On a essayé et Dieu n’était pas avec nous ce soir. J’espère que le peuple malien est tout de même fier de nous. On voulait gagner de l’estime auprès de notre peuple, même si on n’a pas obtenu la victoire escomptée. Il y a des matchs comme ça, qu’on domine et qu’on ne gagne pas. Il nous a manqué de réussite et c’est dommage. Je souhaite bon courage aux Ghanéennes pour la suite. Mais, je peux me permettre d’encourager l’équipe du Cameroun que je soutiens pour la suite de la compétition.

Propos recueillis par A.C.

“Elles savaient ce qu’il fallait faire”
Désirée Ellis, sélectionneuse de l’Afrique du Sud

Nous avons gagné cinq buts à zéro, je suis fière de mon équipe, et de celle de l’Egypte qui a beaucoup joué. J’espère que cette opposition a plu au petit public qui était là. Je n’avais pas besoin de donner des consignes particulières pour ce match, chacune de mes joueuses avait une motivation personnelle et toutes savaient ce qu’il y avait à faire pour gagner. Le score n’est peut-être pas révélateur de l’enjeu du début, mais quand elles ont eu le deuxième but libérateur, elles se sont fait plaisir.

“L’Afrique du Sud mérite”
Mohamed Mostafa Abdelhameed,

sélectionneur d’Egypte Je tiens à féliciter notre adversaire qui a bien joué pour se qualifier. Ils méritent mieux que nous de jouer cette demi-finale. Je reconnais, comme vous journalistes le dites, que j’aurais dû faire un classement beaucoup plus offensif, car la meilleure défense c’est aussi l’attaque. Nous sortons néanmoins de cette compétition en ayant inscrit notre nom parmi ceux sur qui il faut compter dorénavant pour le football féminin africain.

“Nous avons beaucoup appris”
Wendy Achieng, capitaine du Kenya

Cette première grande compétition à laquelle nous avons participé nous a beaucoup servi. Nous avons rencontré de grandes sélections nationales, nous avons joué avec elles et nous avons beaucoup appris. Il n’y a pas que nous d’ailleurs, nos dirigeants ont gardé pas mal de connaissances qui permettront de développer le football féminin au Kenya. Nous espérons n’avoir pas déçu le charmant public de la ville de Limbé qui nous a rapidement adoptées.

Propos recueillis par D.E à Limbé

  • Hits : [ 2181 ] 28 Nov 2016 15:09:00

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